La culture au Burkina

l'arbre à palabres

a) L’arbre à palabres

 Il est le cœur du village, là où les « sages », c’est à dire les personnes âgées, viennent discuter, prendre des décisions pour le village, raconter des histoires aux enfants.

 C’est là aussi que se transmettent les traditions familiales, piliers de l’éducation des enfants.

 L’éducation des enfants repose sur toute la famille, parents, grands-parents, oncles et tantes.

 En rentrant de l’école ; les enfants participent aux travaux de la maison : piler le mil, cultiver le jardin, chercher de l’eau, du bois pour le feu…

 

danses

b) Danses

Les chants et les danses accompagnent souvent les fêtes coutumières

            Le TOLO, rite aux ancêtres et aux morts

            Le SIRANON réjouissance de la jeunesse à partir du 15 décembre

 Le 08 mars, jour de la fête des femmes, est un jour férié. Il donne lieu à des réjouissances, des danses.

 Par exemple, dans  la danse des « cauris » : les danseurs sont habillés de coquillages, les cauris. Ils servaient de monnaie d’échange avec la Côte d’Ivoire et étaient signes de richesse.

 Bien sûr tout se passe au son des DJEMBE ! car tout Burkinabé sait jouer du djembé en naissant !

les masques

c) Masques

 Les masques interviennent à divers moments de la vie :

            Pour faire le lien avec les ancêtres

            Pour implorer la pluie

 

Ils peuvent être en feuilles, en fibres,  en plumes, ou autres.

 il faut suivre une initiation pour avoir le droit de le porter

les jeux

e) Jeux

Les Compétitions de lutte traditionnelle réunissent les populations de plusieurs villages.

 

Le foot, comme dans beaucoup d’endroit dans le monde reste le divertissement favori des enfants.

 

Le WARI plus connu sous le nom d’awalé jeu de graines à déplacer : on creuse les trous à même le sol.

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Date de dernière mise à jour : 30/07/2018

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