Axes de développement

L'éducation

Au Burkina Faso, le taux de scolarisation est en moyenne de 30%. Pour certaines régions, il n’est que de 3%. Avec parfois près de 100 élèves par classes !

Tous les villages ne possèdent pas d’école. Les enfants doivent parfois se lever très tôt le matin et marcher de une à deux heures pour se rendre à l’école. Les enfants n’hésitent pas à faire 7km à pieds chaque jour pour s’y rendre. Sur le chemin, ils peuvent même être attaqués par les animaux sauvages (lions, hippopotames…)

 Les fournitures scolaires sont chères et rares. Les familles pauvres ne peuvent pas payer.

 Malgré toutes ces conditions difficiles, les enfants sont heureux d’aller à l’école   quand ils le peuvent et sont très studieux.


Les femmes et les jeunes filles sont souvent défavorisées, ce qui les empêche de participer aux décisions de la communauté. Souvent, les petites filles restent à la maison pour aider la maman.

Elles attendent beaucoup des programmes d’alphabétisation pour lutter contre l’illettrisme !

Favoriser l’instruction des femmes, c’est libérer la femme et la fille des contraintes sociales et des tabous, (excision, mariage précoce…)


la santé

Le nombre de  formations sanitaires est insuffisant. Il faut faire de longues distances pour accéder aux centres de santé.

Les frais de consultation, de pharmacie, d’hospitalisation sont élevés. (Pas de sécurité sociale !)

L’équipement de ces centres en matériel de première nécessité est parfois inexistant.

Certains villages disposent d’un dispensaire. Là, on explique aux femmes comment soigner les bébés, planifier les naissances, ce qui, aujourd’hui, est indispensable à la prise de conscience de la question démographique en Afrique, compte tenu de l’évolution du coût de la vie et de la situation de précarité dans nos contrées sous-développées.

En matière de santé, les efforts se portent sur la lutte contre le paludisme, la rougeole, la méningite. Le sida fait partie des nouvelles épidémies, qui touchent surtout les plus jeunes. (taux de prévalence : environ 2 à 3% de la population jeune.)

Des projets sont déjà en place pour les personnes les plus fragiles : Centre de Récupération Nutritionnelle des enfants, Centre des Handicapés, projet en faveur des personnes infectées par le SIDA.

 

l'eau

Le problème majeur des populations c’est l’approvisionnement en eau.

La nécessité de l’eau pour tous fait partie des priorités pour les populations, notamment dans les zones les plus sèches et pauvres du Nord. Le pays subit souvent des périodes de sécheresse.

Les populations, appuyées par l’Etat, mettent l’accent sur les retenues d’eau et les forages, ou les puits à grand diamètre, qui atteignent parfois 80 à 90m de profondeur.

L’eau du puits est souvent tirée à la main ou par traction animale (l’âne ou le bœuf).

A la saison sèche, lorsqu’il n’y a plus d’eau dans le puits, les femmes sont parfois obligées de marcher deux à trois heures pour aller chercher de l’eau. Pas besoin de leur rappeler qu’il ne faut pas la gaspiller !

Il faut aussi envisager le reboisement pour lutter contre l’avancée de la désertification.

Date de dernière mise à jour : 21/11/2012

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